Liens Egypte

Journaux:
> El Ahram Hebdo (en francais)
> El Ahram Weekly (en anglais)
> El Masry El Youm, quotidien égyptien (en arabe)
> Alif, le magazine francophone d'Egypte
> Daily star, quotidien anglophone

Blogs:
> Arabist.net, plein d'infos sur l'Egypte et bien + (en anglais)
> Arabawy, infos militantes d'Egypte et d'ailleurs (en anglais)
> Hatshepsut, points de vue fémin/istes... (anglais arabe)
> The Skeptic, blog d'actualité en anglais
> Egyptian blogs aggregator, condensé de blogs d'Egypte (en arabe et anglais)
> Torture in Egypt, blog en anglais ou en arabe
> Misr digital, le blog de wael abbas (en arabe)
> Manalaa, blog militant de manal et alaa (en arabe et un peu anglais)
> Egyworkers, blog en arabe
> Le blog de latuff, dessinateur (en arabe et anglais)
> Horreya, démocratie, liberté d'expression et droits de l'homme en Egypte (en francais)
> Ballade egyptienne, un blog d'expat' en Egypte (en français)

Mouvements politiques:
> Kefaya (en arabe)
> Les Frères musulmans (en arabe ou en anglais)

Centres et instituts:
> Egyptian Center for Woman's Rights (anglais ou arabe)
> Ibn Khaldoun Center for development studies (anglais)
> CEDEJ: sciences sociales en Egypte et + (français)
> Center for Socialist Studies (en arabe)

Culture:
> Makan, centre des musiques traditionnelles
> El-Genina, espace culturel du parc El-Azhar
> Townhouse Gallery, gallerie d'art contemporain

Images aléatoires

Monde


*Coup d’état en Iran*

(14 juin 2009)


Cet article est adressé à la population française. Merci de bien vouloir le transmettre à tout organe de presse susceptible de le publier afin que les français prennent conscience de ce qui se passe en actuellement Iran./

Nous sommes au lendemain des élections présidentielles iraniennes et nous vivons des événements terribles sur lesquels la presse internationale reste silencieuse.

Durant les dernières semaines, une campagne présidentielle acharnée a opposé quatre candidats : deux conservateurs - Mahmoud Ahmadinejad et Mohsen Rezai
- et deux réformateurs – Mir Hossein Mousavi et Mehdi Karroubi.

Dans tout le pays et en particulier sur internet, les élections ont suscité des discussions passionnées, notamment lors des débats télévisés aux cours desquels, pour la première fois sur une chaîne publique iranienne, chacun des quatre candidats a débattu ses idées face à ses rivaux. Retransmis sur internet, ces débats ont été suivis et commentés dans le monde entier par des millions d’Iraniens. La campagne a alors pris un tournant décisif en soulevant l’espoir d’un véritable changement politique.

Que s’est-il passé durant ces douze jours de débats télévisés ?

Au cours de ces douze débats, l’affrontement entre les candidats fut direct et sans concessions. Les uns et les autres s’accusèrent de corruption financière, de gestion catastrophique du pays ou encore de mensonges publics. Pour la première fois sous la République islamique, des divisions internes au pouvoir furent révélées au grand jour, conférant parfois aux débats des allures de « règlement de compte ». A plusieurs reprises, Mahmoud Ahmadinejad s’en est pris violemment à des personnalités politiques importantes du régime, dont l’ex-président de la République, M. Rafsandjani. Ce dernier a immédiatement réagi en se défendant dans une lettre ouverte publiée dans la presse nationale et en le menacant de l’attaquer en justice pour diffamation.

Retranché dans une posture de victime – qu’il revendique aussi au niveau international, Mahmoud Ahmadinejad a usé de tous les subterfuges pour défendre son bilan aux yeux du peuple iranien.

En effet, que ce soit à cause de sa politique étrangère et de ses provocations sur la Shoah et Israël, ou encore de sa politique intérieure, sa gestion du pays est sévèrement critiquée. En l’espace de quatre ans, les Iraniens ont été témoins du triplement du prix des produits alimentaires et de la forte inflation des loyers. La paupérisation de la population a entrainé avec elle l’augmentation de la violence, de la consommation de la drogue, etc.

Face aux critiques des trois autres candidats, Mahmoud Ahmadinejad a présenté, à la télévision, une série de graphiques et des statistiques démontrant, par exemple, la baisse du chômage et de l’inflation par rapport aux mandats des présidents précédents. Les chiffres avancés ont été immédiatement dénoncés par les autres candidats qui ont exprimé publiquement leur révolte et leur écoeurement face aux méthodes malhônnetes utilisées par le président sortant pour décrédibiliser ses adversaires et légitimer son gouvernement.

L’attitude populiste et arrogante de Mahmoud Ahmadinejad lors des débats télévisés, a ravivé la peur que représente sa réelection pendant quatre ans et a entraîné un mouvement de mobilisation populaire sans précédent depuis la révolution de 1979.

Dans tout le pays, des partisans du candidat réformateur Mir Hossein Mousavi se sont appropriés la couleur verte pour exprimer leur soutien politique à ce dernier. Durant les dix derniers jours, on a vu apparaître dans toutes les villes iraniennes des gens entièrement habillés en vert, des femmes au foulard vert, des bandeaux verts accrochés aux bords des fenêtres des boutiques... La population affichait ainsi aux yeux du pouvoir sa volonté de changement. L’assise populaire du candidat Mousavi était visible et incontestable. Même dans les bazars de Téhéran et de province, lieux populaires réputés plus conservateurs, tout était vert. A Téhéran, des manifestants ont formé une chaîne humaine de vingt-cinq kilomètres. A l’étranger, les exilés Iraniens d’habitude réticents à participer aux élections, appelèrent à se rendre en masse dans les consulats pour voter. Un immense espoir était soulevé.

Et pourtant, des signes déjà inquiétants de manipulation des urnes étaient apparus.

En effet, il y a déjà quelques mois, le ministre de l’intérieur et toute son équipe avaient été changés par le président Ahmadinejad. Ainsi, les responsables des élections au sein du ministère, avaient été muté ailleurs et de nouveaux hommes avaient été mis en place.

Malgré cela, les Iraniens pensaient que la manifestation visible et ostentatoire de leur volonté de changement de pouvoir et leur participation massive allait limiter l’impact d’éventuelles triches aux élections.

C’était sans compter sur le chef de l’armée qui, juste avant la publication des résultats du vote samedi 13 juin, menaça de réprimer toute contestation du vote. Mahmoud Ahmadinejad fut alors annoncé comme le candidat gagnant dès le premier tour, avec 68% de vote en sa faveur.

Ceci est un coup d’état politique. Les évènements des dernières semaines et le taux de participation exceptionnel de 85% aux élections rendent un tel score absolument impossible. Les deux candidats réformateurs Mehdi Karoubi et Mir Hussein Moussavi ont publiquement dénoncé la manipulation des résultats ; des milliers d’Iraniens sont spontanément sortis dans les rues, dans tout le pays.

Les évènements qui suivirent la publication des résultats depuis hier prouvent que Mahmoud Ahmadinejad est en train, en ce moment-même, de réaliser un coup d’état politique avec l’aide de l’armée.

L’armée a instauré le couvre-feu dans la plupart des rues de Téhéran et des grandes villes de province. Le ministère de l’intérieur est fermé et des sacs de sables forment des barrricades à l’entrée, pour protéger la police contre d’éventuelles émeutes. Des fonctionnaires du ministère de l’intérieur ont démissioné et écrit des lettres ouvertes pour dénoncer des irrégularités dans le scrutin. Un des candidats réformateurs Karoubi est assigné à résidence. Les sièges des partis politiques sont encerclés par l’armée. Partout, ceux qui refusent que leur droit soit bafoué sont réprimés violemment. Des voitures brûlent. Plusieurs dizaine de religieux du Parti réformateur sont arrêtés. Même l’ancien président et homme fort du régime durant les trente dernières années, Hashemi Rafsanjani, est inquiété.

Un pouvoir, encore plus dur, plus extrémiste, plus violent est en train de s’intaller en Iran.

Anonyme

 

 

les photos de la répression


Cette après midi la violence contre la jeunesse iranienne est encore montée d’un cran il y un mort et de nombreux blessés, les milices fascistes de Abhanimejad les Bassidjis ( la police politique du régime digne héritière de la tristement célèbre Savak du Shah) toujours aussi lâches s’en prennent sans distinctions aucune aux jeunes, aux femmes et aux enfants quand ils sont isolés

Ils ont essayés sans succès pour le moment de s’en prendre a l’université de Téhéran pour tabasser les étudiants qui occupent la fac La manifestation s’est aussi attaqué a une caserne de Basidjis qui ont tiré dans la foule

Vidéo d’un basidji tirant sur les manifestant visible sur :

http://niacblog.wordpress.com/

Des photos très dures de la répression son visibles ici

http://www.flickr.com/photos/mousav...

http://www.boston.com/bigpicture/20...

 

 

Dernières vidéos de l’insurrection iranienne


« c’est des supporters de foot qui n’aiment pas avoir perdu leur match »

NON MONSIEUR ABHANIMEJAD C’EST UNE REVOLUTION QUI VA VOUS FOUTRE DEHORS A COUP DE PIED DANS LE CUL

Attaque d’un bâtiment symbole du régime aux cocktails molotovs

http://www.youtube.com/watch?v=BjGm...

Manif sauvage de nuit a Téhéran

http://www.youtube.com/watch?v=j43r...

la situation est « sous contrôle » n’est ce pas ms’ieur Abhanimejad

http://www.youtube.com/watch?v=2_Wm...

Emeute nocturne sur Bolvar Kave

http://www.youtube.com/watch?v=keOj...

la nuit de Téhéran appartient aux manifestants pas a la flicaille de Abhanimejad

http://www.youtube.com/watch?v=Qb60...

Tabassage par la police d’Abhanimejad d’un iranien devant son immeuble parce que c’est ca le régime iranien et sa clique de fascistes

http://www.youtube.com/watch?v=PLLJ...

SOLIDARITE AVEC LES INSURGE-ES D’IRAN

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 16 juin 2009


Samedi 13 juin 2009


Après avoir comme on sait longuement tergiversé autour d’un thème profond comme celui de "la continuité dans le changement" (Mir Hussein Moussavi) et de cet autre "le changement dans la continuité" (Ahmadinejade) la bâve des crapauds a tranché le cou de cette improbable colombe nommée Élection. A grand coup de turban les barbus à la solde de Kameneï ont finalement opté pour "valider" le "succès HAUT LES MAINS !" de Ahmadinejade.

Certes les occidentaux auraient préféré l’autre, peu ou prout, mais en définitive ils s’en cognent complètement tant la démarche de Moussavi semblait confuse et plutôt bassement arriviste. La "modernisation de l’Iran" préconisée par ce dernier semble par trop prématurée à beaucoup, voire un "obstacle encombré d’incertitudes" aux yeux de tous ces faquins dirigeant la planète.

Comparativement Ahmadinejade, bien que treizième sandale de la clique religieuse en place semblerait être "un homme de convictions" et une "valeur sûre" ... Traduire : -"On sait avec qui on a affaires !".

Quoi ? 80% de gens se seraient rendus aux urnes ? Sans combattre alors !

Et on voudrait nous opposer que ce n’est pas "respecter" la volonté du peuple Iranien que refuser d’admettre au moyen de la raillerie le verdict de cette élection ?

Comme si c’était respecter un peuple que d’admettre ces trucages qui l’encagent !!!

Comme si c’était respecter un peuple que d’admettre que son premier droit serait celui de renoncer à tout de lui même

Comme si un peuple qui délègue ses pouvoirs et ainsi renonce à sa liberté se trouvait en position d’exiger du respect.

Comme si respecter des électeurs signifiait respecter un peuple...

Et ce que nous écrivons-là ne s’adresse pas au seul peuple Iranien,chacun l’aura bien compris.



 


dimanche 14 juin 2009


Violente répression de la jeunesse en Iran


A l’heure ou dans la pitoyable « extrême gauche » française et dans une partie dévoyée de la mouvance « alter » on s’extasie et on s’acharne a trouver des « excuses » pseudos anti impérialistes le dictateur théocrate bourreur d’urnes Mahmoud Ahmadinejad, lui n’attend pas pour faire tabasser et matraquer la jeunesse iranienne qui a osée voter contre lui et dire un grand merde a son archaisme mental, d’ailleurs a ce propos comme si la jeusse iranienne n’avait pa votée en masse pour Moussavi en sachant très bien qu’elle votait en votant pour lui pour un régime « moins pire » que celui de Ahmadinejad.

Ahmadinejad est « populaire » il a été « élu » avec 63 pour cent des voix, on ne peut pas critiquer un président « démocratiquement élu » ha tiens ca rappelle étrangement à l’argument massue et coups de matraques des medias français au lendemain de l’élection de Sarkozy,que n’avait -t’on pas entendu comme saloperies alors sur la jeunesse française qui était descendue dans les villes il y a pourtant cette nuit de violentes emeutes on éclatées partout dans toutes les grandes villes iraniennes , des villes comme Téheran,Isphahan, Abadan,Shiraz,Awaz et même Meched la ville religieuse pourtant réputée comme un bastion inexpugnable pour Ahmadinejad

Les troupes anti emeutes iraniennes des méthodes qui rappellent étrangement celles de leur collégues français on a pu voir dans les rue de Téheran des « voltigeurs a moto » charger les jeunes avec une violence inouie , des méthodes de répression qui tiens rappellent étrangement les « voltigeurs a moto » francais qui avaient assassinés Malik Ousekinne en 1986

Tiens de nombreuses Photos montre des robocops iraniens equipés de pied en cap de tenues anti emeutes qui on bougrement l’air d’être 100 pour cent made in france

SOLIDARITE AVEC LA JEUNESSE IRANIENNE MATRAQUEE PAR LE FASCISTE AHMANIMEJAD

des militant-es anarchistes irannien-nes


Censure, blocus,...

Je n’ai, comme beaucoup de gens, que des informations partielles sur la situation actuelle en Iran. Mais voilà quelques bribes de flash-radio que j’ai entendues, et qui me font réagir ( mais qui ne m’étonnent pas).

Vendredi, vers 20 H : " courte victoire d’ Ahmadinedjab... Son opposant Moussavi dénonce des fraudes électorales...."

Samedi, vers 9 H " ... large victoire d’Ahmadinedjab... Le gouvernement iranien annonce que les journalistes étrangers devront quitter le territoire d’ici à lundi" ( c’est vrai que ces derniers temps, campagne électorale aidant, il y avait pas mal de journalistes sur place, pas mal d’infos accessibles qui permettaient de savoir ce que pensent vraiment les "iraniens de base ")

Flash samedi, vers 20h : "... émeutes à Téhéran ...les jeunes crient " à bas le dictateur " ...

Flash samedi vers 23 H : " émeutes à Tehéran.... Le réseau pour le teléphone portable a été coupé à Téhéran"

Flash de dimanche matin : " ... menace d’ expulsion des journalistes de Radio France... "


Iran : la "victoire" du Président sortant s’accompagne d’une censure massive

Les candidats Mirhossein Moussavi et Mehdi Karoubi ont appelé à ne pas "accepter les résultat truqués".

Des sites filtrés innacessibles aux iraniens mêmes quand ils sont hébergés a l’étranger

"Alors que des fraudes massives se confirment, l’État met en place une politique de propagande et de censure pour légitimer la victoire au premier tour de Mahmoud Ahmadinejad. Il est urgent que les journalistes iraniens et étrangers présents dans le pays puissent librement enquêter sur les cas de fraude recensés dans tout le pays. Il en va de la crédibilité de ce scrutin", a affirmé l’organisation.

Les sites proches des réformateurs, de Mirhossein Moussavi et de Mehdi Karoubi ont été filtrés par l’Etat. C’est le cas du site http://www.entekhab.ir/ inaccessible depuis le 11 juin. Le 12 juin, le site http://www.ayandenews.com/ a été fermé sur ordre du procureur de Téhéran et la police a perquisitionné le siège du site. Les autorités ont également fermé Moj Sevom ("Troisième vague") http://www.mowj.ir sur lequel on pouvait regarder la télévision par Internet diffusé depuis le QG de campagne de Moussavi. le site Norooznews http://norooznews.ir site d’informations d’un parti réformateur, le Parti de la participation islamique (pro-Moussavi), et le site http://www.ghalamsima.com/ qui soutient la campagne de Moussavi ont également été bloqués.

Le 12 juin, deux femmes journalistes rattachées au QG de Moussavi ont été agressées.

Les médias d’État ont été sommés d’annoncer rapidement la victoire du Président sortant. "Le docteur Ahmadinejad, en obtenant la majorité des suffrages lors de cette dixième élection présidentielle, remporte la victoire", a ainsi déclaré l’agence gouvernementale Irna.

Dans la soirée du 11 juin, le procureur de Téhéran Said Mortazavi a envoyé un avertissement aux journaux proches de l’opposition pour leur interdire de publier en Une l’annonce d’une victoire de leurs candidats. Ainsi, le journal Kalameh Sabaz, propriété du candidat Moussavi, a été menacé de voir son imprimerie confisquée. Le quotidien a été obligé de changer sa Une, qui donnait vainqueur le grand rival du Président sortant.

Par ailleurs, le site en anglais de la BBC était très difficilement accessible depuis l’Iran. Et pour la vingtième fois, le site

http://www.we-change.org/ animé par des cyberféministes a été bloqué.

Pour empêcher l’opposition de collecter les résultats électoraux, le système de SMS a été largement perturbé et ses partisans empêchés d’accéder à de nombreux bureaux de vote. M. Zarian, un responsable de la principale société de communication du pays, a assuré qu’il cherchait la "cause" de cette interruption des SMS.

Selon les résultats partiels annoncés par la Commission électorale, contrôlée par les partisans de Mahmoud Ahmadinejad, celui-ci aurait obtenu près de 65 % des votes. Cette victoire est contestée par ses rivaux, notamment Mirhossein Moussavi, qui s’est également déclaré vainqueur. Les sites Internet officiels des candidats, notamment

http://teribon.com/ de Mehdi Karoubi, contestant les résultats officiels, sont également bloqués depuis aujourd’hui.

Enfin, certains journalistes étrangers présents dans le pays pour couvrir l’élection se sont vu notifier par les autorités que leur visa de presse ne serait pas renouvelé.

source: http://www.solidaires.org


Du Mollard à la matraque

Publié par LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE

Ahmadinejad est quelqu'un de pressé, tout comme son challenger, sauf que lui il a tous les moyens logistiques pour convaincre.

Le valet populiste des enturbannés a fait donner la troupe hier comme ce matin dans presque toutes les grandes villes Iraniennes. Il a même pu tester l'efficacité des "voltigeurs" de sinistre mémoire (responsables de la mort de Malick Oussékine rue Monsieur LePrince en 1986) mais également d'une succession impressionnante de matraquages avant comme après. Là encore la répression allègrement battait son plein. Contrairement aux apparences entretenues par les "merdia", les émeutiers n'étaient pas tous "essentiellement " des partisans de Moussavi, mais des gens, des lycéens, des étudiants, des ouvriers, des "iraniens d'en bas" qui en ont ras le cul de cette oligarchie de merde, de cette dictature obscurantiste et puante, de la misère, des trucages, and so on !

Des centaines de blessés et des milliers d'arrestations...Nous ignorons s'il y a eux des morts mais la sauvagerie de la police et des milices autorise toutes les inquiétudes...Nous n'en savons pas plus ce matin. A suivre donc.
Dans le cas où vous auriez des info n'hésitez pas à nous en faire part ici http://nosotros.incontrolados.over-... ou par mail : nosotros.incontrolados ATgmail.com ,en "commentaires ou à partir du lien correspondant à ce billet, faites circuler. Merci.



lundi 15 juin 2009


La police du fasciste Ahmanimejad tire sur la foule

La violence est montée d’un cran en fin d’après midi a Téhéran des manifestants on essayé de s’approcher d’un commissariat pour demander la libération de manifestants arrêtés et victimes de violences policières, quand les flics on tirés a balle réelles sur la foule miraculeusement ils n’y a pas eus de morts mais on déplore des blessés

Des vidéos sont visibles ici on entend clairement les coups de feux tirés par la flicaille fasciste de Ahmanimejad

http://www.youtube.com/watch?v=pvrT...

http://www.youtube.com/watch?v=SOKS...

Joint par email et téléphone malgré la censure et les risques encourus des camarades iranienEs nous décrivent des centaines d’arrestations, de blessés dont certains grièvement, des « disparitions » et dés arrestations de flics en civils qui se mêlent a la foule comme en France et tabassent comme des cinglés Cependant les manifestations sauvages se multiplient partout , les manifestant on fait plusieurs fois reculer la police dans de nombreuses grandes villes iraniennes et la contestation commence a gagner maintenant des petites villes de province hâtivement décrites par les médias américains et européens, comme complètement « acquises » au dictateur Ahmanimejad

des émeutieRes iranien-nes

Nous lancons donc un appel a la diaspora iranienne et aux exilé-Es iranien-nEs a témoigner le plus largement possible sur les médias libres occidentaux , et de ne faire aucune confiance aux gouvernement et médias occidentaux , la Chappe de plomb des médias mainstreams ne doit en aucun cas retomber sur le sort des insurgé-es iranien-nes






 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 15 juin 2009
Fac.JPEG

Après la fête, la police.

Jeudi matin 20 décembre 2007 à 4h30 du matin, l’occupation du mouvement social étudiant située dans le Hall Sud de Stendhal est évacuée par la police. Après avoir dansé pendant une boum endiablée en soirée, la plupart des personnes dormait.

4 h 30 : Les policiers entrent brutalement dans le hall, où 4 personnes veillent encore, puis dans les amphis. Une occupante qui tentait d’aller prévenir les gens endormis se fait violemment plaquer au sol par six ou sept « gardiens de la paix ».
Dans l’amphi 11 : nous sommes réveillés par des flics qui nous secouent plus ou moins délicatement (ils cognent la tête d’une personne contre le mur), nous ordonnent de nous lever et de descendre en bas de l’amphi. Certaines personnes sont peu habillées, d’autres obtiennent difficilement le droit de mettre leurs chaussures. Nous sommes menottés, avec des serres-flex (lanières de plastique) ou de vraies menottes. La scène est violente, nous émergeons à grand peine du sommeil, des cris fusent. La lumière est allumée : surprise, les membres de la Brigade d’Intervention de la police nationale sont cagoulés et armés (hu hu), braquent parfois un flash-ball ou un lance-lacrymogène sur nous. Un par une, nous déclinons notre identité et sommes fouilléEs (les filles par des hommes, contrairement à la législation). Les téléphones et ordinateurs portables et menus effets personnels sont prélevés. Il nous est donc impossible de contacter d’autres personnes. La situation est tout aussi humiliante dans l’amphi 8.

4h 50 à 5h30: nous sommes touTEs regroupéEs dans le hall assisES et menottéEs. Une soixantaine de CRS en armes, policiers en civils, journalistes, le président de Stendhal Patrick Chézaud, des chefs de la police et RG biens connus sont dans la place. Tout baigne. Nous sommes filméEs, photographiéEs, puis entasséEs dans des fourgons (une dizaine de véhicules de différents types sont garés).
Direction le commissariat central, où nous subissons un deuxième contrôle d’identité et attendons ensemble dans une pièce. Moche.

6 h à 8h30 : nous sommes relâchéEs au compte-goutte.
Deux camarades restent à priori en garde à vue, dont un pour « dégradation de bien public » et « occupation illégale d’un lieu public », chefs d’inculpation arbitrairement tombés sur lui, car il n’y a aucune preuve tangible qu’il ait dégradé quelque chose plus qu’un autre.
Un autre, en situation irrégulière, aurait été transféré dans un centre de rétention à Marseille...

Dehors, il fait froid, nous nous sommes habilléEs à la hâte et nous n’avons pas nos affaires (que sont-elles devenues d’ailleurs ?), pas d’argent pour certainEs.

----------------------------

Ironie du sort : le comité de mobilisation du campus de Grenoble a décidé mercredi de quitter l’occupation vendredi 22 au soir, veille des vacances. Nous devions faire part de notre décision aux autorités ce matin jeudi. Le conseil d’administration de Stendhal avait condamné l’intervention des forces de l’ordre sur le campus.

Le président a appellé lui-même la police et considère que "les locaux ont été libérés sans opposition des occupants et dans le calme ; les occupants ont pu récupérer leurs effets personnels et leur matériel."
http://www.u-grenoble3.fr/1195040121809/0/fiche___actualite/

Et sont allés au commissariat, et ont été menottés, et fouillés, et exposés au frois sans leurs affaires, hein Patriiiick ?
--------------------------

Nous sommes choqué-e-s et meurtri-e-s.
Mais pas résigné-e-s.

à janvier.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 21 décembre 2007

Catégories

Rechercher

Pour me contacter

intéresséE par le site, envie de participer, ou d'avoir plus d'infos sur l'Egypte ou d'autres thèmes abordés sur ce site?

vous pouvez m'envoyer un message sur:

nico.ducaire@yahoo.fr

a bientot!

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus